Une autre politique pour la France, un projet de développement pour le Nord-Compiégnois
Nous avions tous compris que le projet de Constitution européenne n’était pas mort, que ses promoteurs n’avaient pas renoncé à l’imposer, malgré le non des peuples français et néerlandais.
Néanmoins, les candidats à l’élection présidentielle partisans hier du oui admettaient qu’en tout état de cause, tout nouveau texte nécessiterait un nouveau référendum.
Tous, sauf Sarko.
Ainsi déclarait-il dans Le Monde daté de jeudi à propos de le perspective d’une nouvelle consultation populaire : « C’est une folie… faire voter un nouveau référendum, c’est se mettre en situation de faire battre l’Europe et donc de la démanteler. C’est pourquoi je propose de la doter de quelques règles institutionnelles, qui lui permettront de mieux fonctionner : un président, une règle de l’unanimité modifiée.
Nul ne peut se voir imposer une discussion contraire à ses intérêts vitaux, mais il ne faut pas qu’un pays puisse empêcher les autres d’avancer, comme c’est le cas sur la politique d’immigration. »
Sarko a donc son plan bis : une Constitution « allégée », qui permettra d’imposer des choix libéraux, y compris aux peuples qui n’en veulent pas. Et pour y parvenir, Sarko a trouvé la solution : ne pas demander son avis ni aux peuples français, ni aux autres.
Qui veut d’un tel Président pour