Une autre politique pour la France, un projet de développement pour le Nord-Compiégnois
Décidément, Gonnot n’en rate pas une !
Cette semaine, il nous a sorti de son chapeau une lettre du ministre des transports, Dominique Perben, annonçant l’attribution par l’Etat de 2,3 millions d’€ pour la déviation de
Rafraîchissons-lui donc la mémoire. En 2000, le projet était inscrit dans le contrat de plan entre l’Etat et
En novembre 2002, la majorité du Conseil Général de MM. Mancel et Gonnot demande à l’Etat de se dessaisir de la maîtrise d’ouvrage de cette route au profit du département et de la région. Du même coup, les 5,5 millions d’€ budgétés disparaissent et le financement revient désormais intégralement aux Conseils général et régional. Ces derniers enterrent le dossier et je le reprenais en juin 2004 à ma prise de fonction de Vice- Président du Conseil général chargé des routes.
Depuis cette date, nous avançons au plus vite malgré les obstacles que ne cessent de dresser M. Gonnot, ses amis et quelques administrations d’Etat pour retarder le projet à des fins strictement électorales.
Voilà donc qu’à quelques mois des législatives, le député fantôme nous annonce 2,3 milliards de l’Etat. Ce n’est que l’argent dû depuis 2000 par le gouvernement.
Mais en réalité, l’Etat ne le débourse pas car ces 2,3 millions d’€ sont pris sur les 20 millions d’€ que l’Etat doit à la région au titre du contrat de plan pour l’Oise et ses routes. Et la cerise sur le gâteau ? Ce n’est pas l’Etat qui allonge des crédits. Ces derniers sont pris sur le produit de la vente des autoroutes, celle du bien commun de
Et pour finir, mettons en rapport cette somme dérisoire et le coût de 65 millions d’€ du projet.
De grâce M. Gonnot, ne vous occupez plus de rien ! Tout va si bien quand vous ne touchez à rien ! Regagnez vos salons parisiens !