Une autre politique pour la France, un projet de développement pour le Nord-Compiégnois
Total affiche à nouveau un bénéfice net historique en 2006 : 12,6 milliards d’euros, après 12 milliards en 2005 et 9,04 milliards en 2004.
Ce résultat colossal, très inférieur aux profits réellement réalisés est dû, notamment, au pétrole brut, dont le cours a cru de 19% en 2006 sur le marché, mais que Total se procure, en réalité, à un coût moyen beaucoup plus faible. Il exprime aussi l’ampleur du racket infligé aux automobilistes en France avec l’appui de l’Etat qui, au passage, prélève massivement sur le prix du litre de carburant avec
Le groupe, qui refuse d’assumer une responsabilité environnementale dans l’affaire du naufrage de l’Erika, ne prévoit d’investir que 100 millions d’euros par an, à partir de 2010, dans le secteur des énergies alternatives, soit moins de 1% de son bénéfice net 2006 !
Dans ces conditions, serait-il scandaleux d’instaurer une contribution sur les profits des compagnies pétrolières, dont Total, et sur les marges des réseaux de distribution pour financer une diminution des taux d’Etat de