Une autre politique pour la France, un projet de développement pour le Nord-Compiégnois
Je connais beaucoup de députés de droite.
Evidemment, nous ne partageons pas les même choix politiques, mais la plupart d’entre eux sont attachés à leur circonscription. Ils s’efforcent de leur obtenir tout ce qui est possible, même si leurs votes à l’Assemblée nationale portent des coups au territoire concerné et à la population.
Nous avons la particularité dans le nord compiégnois et la 6ème circonscription de l’Oise de disposer d’un député, qui non seulement ne nous sert à rien mais, pire, nous nuit.
Sur son blog, il fait état des dossiers de la rentrée.
Parmi ceux-ci, il évoque la déviation de la 32 jusqu’à Noyon. Il semble se réjouir que les travaux puissent commencer cette année mais déplore qu’il ait fallu si longtemps.
Il ne dit évidemment pas la part de responsabilité qu’il en a. Lorsque j’ai accédé à la direction des routes au Conseil Général après que la gauche eut battu M. Mancel et les amis de M. Gonnot, nous n’avions qu’un vague tracé à deux voies réalisé à la hâte à la veille des élections.
Il a fallu tout faire. M. Gonnot et ses amis ont alors entrepris un travail de sabotage systématique pour retarder l’avancée du dossier. J’ai fait face à des opérations qui nous ont causé des pertes de temps précieux.
Lorsque M. Gonnot a été battu aux municipales de Noyon, je n’ai pas été surpris. Les Noyonnais ont compris qu’il n’avait rien à attendre d’un élu qui non seulement ne s’étaient jamais occupés d’eux mais leur avait nuit pour satisfaire ses ambitions politiques, prêt à tout pour démolir ce que d’autres entreprenaient pourvu qu’il parvienne à ses fins électorales.
Le projet de 32 a franchi tous ces obstacles. Nous sommes dans la phase d’acquisition des terrains et les travaux débuteront avant la fin de l’année.
Le deuxième tronçon ne devra rien à M. Gonnot, pas plus que le premier que j’ai réalisé entre 1997 et 2002, après l’avoir trouvé en friche lors de mon élection à l’Assemblée nationale.
Notre député parasite se réjouit que la rocade Nord Est de Compiègne entre Clairoix et les Buissonnets puisse être inaugurée avant la 32.
Il souligne son financement par l’Etat. Il omet que ce financement initialement prévu dans le cadre du contrat de plan Etat-Région est dû, en réalité, aux ressources provenant de la privatisation de nos autoroutes et donc au bradage de notre patrimoine.
La pub nous conseille pour l’élimination des nuisibles le begon jaune ou le begon vert selon que l’insecte est volant ou rampant.
En l’occurrence, le suffrage universel suffirait.