Une autre politique pour la France, un projet de développement pour le Nord-Compiégnois
Gonnot appartient à cette catégorie d’hommes politiques, qui ne supportent pas les défaites. Elles le rendent hargneux. Ses déclarations s’en ressentent au point de friser le ridicule.
Ainsi pouvons-nous lire sur son blog, en particulier entre les deux tours, des appels de détresse aux noyonnais sur le thème ô combien rebattu : c’est moi ou le chaos !
En voici un florilège :
« Non à une mairie socialiste ! Car se serait la pire des solutions pour sortir de la crise ! »
« Ne vous abstenez pas ! Lundi, il pourrait être trop tard »
« Le meeting du sursaut »
« Le PS n’aidera pas Noyon à sauver son régiment, son hôpital et sa maternité, bien au contraire. Cela nous coupera de tous ceux qui peuvent les garder à Noyon »
(Est-ce à dire que le gouvernement sanctionnerait les noyonnais en cas de victoire de la gauche pour avoir mal voté ? Quel aveu !)
Gonnot nous promet donc l’apocalypse. Et après sa défaite, il ne désarme pas. Il met sur le compte du nouveau maire le départ de Lorenz, ex-Balhsen et, bientôt, du Régiment de Marche du Tchad.
Mais où était-il donc quand, avant son parachutage noyonnais, les emplois des industries noyonnaises disparaissaient (Ferodo Abex, Jacob Delafon) ?
Et qu’a fait la droite durant toutes ces années de pouvoir pour préparer l’avenir de Noyon, sortir la commune de son isolement ?
Pas facile de jouer Zorro quand le masque est tombé depuis longtemps et qu’on apparait pour ce qu’on est : un illusionniste.
« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée » écrivait Descartes dans son « Discours de la méthode ».
Les noyonnais viennent d’en faire preuve.