Une autre politique pour la France, un projet de développement pour le Nord-Compiégnois
Le Président de l’Assemblée nationale, Patrick Ollier, est venu à Compiègne, jeudi dernier, pour apporter son soutien à F.-M. Gonnot.
« Nous avons besoin de lui à l’Assemblée nationale », a-t-il déclaré. Il précisait ensuite qu’il était reconnu dans le domaine de l’énergie.
Et, en effet, Gonnot est l’organisateur régulier de colloques nationaux sur ce thème. D’où lui vient donc cette passion pour le sujet ? Cela lui rapporte de l’argent, tout simplement.
La dernière de ces initiatives s’est tenue, le 17 janvier, à
En réalité, derrière tout cela, se profilent des lobbies, de grandes entreprises, de l’argent, beaucoup d’argent.
Celui du 17 janvier, au cours duquel Andris Piebalgs, commissaire européen à l’énergie, devait prendre la parole, était ainsi financé par EDF, GDF, RTE, SERCE, BP, Dalkia et plusieurs autres entreprises.
Il faut savoir qu’à ces colloques, tout se négocie au prix fort : logo sur les invitations, présentation de l’entreprise dans le dossier remis aux participants, interventions à la tribune, table d’honneur au déjeuner… Y accèdent ceux qui paient.
Après son élection de 2002, Gonnot a créé une association, le club énergie et développement et il a confié l’organisation de ces colloques à une société amie,
M. Gonnot se défend de toucher le moindre euro. Pensez donc, désintéressé comme il est !
En réalité, il se moque de l’énergie comme d’une guigne. Il se contente d’en dépenser quand cela lui rapporte.
Etre parlementaire pour lui, c’est du business. On comprend son empressement à déserter la circonscription après avoir été élu. Il a mieux à faire : le temps, c’est de l’argent.