Une autre politique pour la France, un projet de développement pour le Nord-Compiégnois
Par Patrice Carvalho
Nicolas est très fier. Il a pu serrer la main du président américain Georges Bush. A l’occasion de son déplacement aux Etats-Unis, pour la commémoration du 11 septembre, le Ministre de l’Intérieur a confirmé " l’inflexion " qu’il entendait donnée au positionnement français sur la scène internationale, s’il devait prendre les rênes du pays en 2007.
Il a dénoncé "l’arrogance française " et s’est démarqué de la position de la France, au moment de la guerre en Irak en affirmant " qu’il n’est pas convenable de chercher à mettre ses alliés dans l’embarras ". Est-ce à dire que si Nicolas avait été à l’Elysée lors du déclenchement de la guerre en Irak, il se serait aligné sur Georges Bush et aurait envoyé les soldats français à Bagdad ?
Nous savions déjà que la " rupture " chère à Nicolas consistait à détruire le modèle social français et toutes les avancées du Front Populaire et de la Libération. Nous savons à présent que la même " rupture " s’accompagne d’un alignement sur la stratégie guerrière de l’administration Bush avec tous les dangers que cette dernière fait peser sur la paix dans le monde.
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