Une autre politique pour la France, un projet de développement pour le Nord-Compiégnois
Le gouvernement vient d’annoncer la suppression de 15.000 emplois dans
Il y aurait donc en France trop d’enseignants, trop de personnel hospitalier, trop d’agents de l’équipement, trop de postiers, trop de cheminots…
Dans l’Oise, chaque année, parents et instituteurs se mobilisent parce que, des classes sont fermées, parce que d’autres sont surchargées, parce que dans tel ou tel collège ou lycée, il manque des professeurs, parce que disparaissent dans les établissements des infirmières, des assistantes sociales, des médecins, des psychologues scolaires, parce que l’accueil en maternelle recule, parce que les moyens accordés aux ZEP sont menacés...
Et à cela s’ajoutent les transferts de personnels de l’Etat vers les collectivités territoriales, comme c’est le cas avec les agents techniques (TOS), autant de charges en moins pour l’Etat.
La vérité, c’est que ce gouvernement veut en finir avec le service public et livrer toutes les activités humaines aux lois du marché. Tel est le sens des privatisations en chaîne. Mais ce choix-là ne peut aboutir qu’à davantage d’inégalités et d’injustices.
La raison d’être du service public réside dans la volonté politique d’offrir les mêmes services à tous les citoyens où qu’ils se trouvent sur le territoire, à des tarifs identiques et accessibles à tous, à garantir la gratuité lorsqu’il s’agit d’éléments aussi essentiels que l’Education.
Voilà ce que veut briser ce gouvernement. Il est vraiment temps de changer de cap.