Une autre politique pour la France, un projet de développement pour le Nord-Compiégnois
Le député rentier, après ses élucubrations de la semaine dernière à propos de la maison du Conseil général de Thourotte confondue avec la Maison de la Solidarité et des Familles, en remet une couche.
Il croit ou fait mine d’avoir soulevé un lièvre : la CC2V aurait commencé les travaux de la desserte industrielle de Ribécourt sans enquête publique, sans avoir procédé aux fouilles archéologiques préalables, sans déclaration d’utilité publique. Et le Préfet aurait dressé des procès verbaux.
Il s’agit bien évidemment d’un tissu de mensonges.
La route et le pont constituent deux chantiers distincts. En ce qui concerne le pont enjambant la ligne SNCF, la CC2V est propriétaire des terrains. Nous pouvons donc aller plus vite. La voie, quant à elle, est soumise à l’ensemble du processus administratif, qui est en cours.
Peut-on d’ailleurs imaginé des entreprises commençant les travaux sans les autorisations nécessaires ? C’est absurde !
Alors pourquoi cette nouvelle et inutile polémique ?
Cette desserte industrielle longue de 2 km sera mise en service en 2011. Elle soulagera le centre de Ribécourt de 1 080 poids lourds par jour. Elle constituera un atout pour les industries, pour le développement économique et l’emploi. C’est pourquoi nous nous efforçons d’aller aussi vite que nous pouvons.
Je comprends que M. Gonnot en soit dépité, lui qui n’a jamais été capable de réaliser un seul km de voie nouvelle dans la circonscription.
Faut-il rappeler que lorsque j’ai été élu député en 1997, le premier tronçon de la déviation de la RN 32 entre Compiègne et Ribécourt était en plan et le chantier en friches ? Je l’ai réalisé en 4 ans.
Faut-il égrainer toutes les manœuvres de M. Gonnot pour retarder la réalisation du deuxième tronçon jusqu’à Noyon depuis l’abandon du projet par l’Etat, son transfert au département alors aux mains des amis de M. Gonnot, lesquels laisseront le dossier dans un tiroir, jusqu’aux opérations sordides pour faire capoter le projet que j’ai initié lorsque la responsabilité des routes m’a été confiée au Conseil général ?
M. Gonnot eût été bien inspiré d’inviter le Préfet à accélérer la délivrance de la déclaration d’utilité publique. Or, il a fait le contraire.
Non seulement notre député rentier n’a jamais rien rélisé en la matière mais il s’est même efforcé de saboter le travail des autres, comme il s’y applique contre les projets du maire de Noyon et la nouvelle équipe municipale.
Avec les deux tronçons de la déviation de la RN 32 et la desserte industrielle de Ribécourt, nous bâtissons l’avenir car ainsi nous entendons attirer les investisseurs, les entreprises et l’emploi sur l’ensemble de la circonscription, dont M. Gonnot ne s’occupe pas.
De grâce, laissez travailler ceux qui ont le sens de l’intérêt général et du bien commun, dont les mandats d’élus sont destinés à servir, pas à se servir !